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En ce moment l'envie de lire me prend, et j'ai découvert Amélie Nothomb . "Née en 1967 au Japon, Amélie Nothomb est l'auteur de plusieurs romans dont Higiène de l'assassin ( 1992), les Catilinaires (1995), Stupeur et tremblements ( grand prix du roman de l'académie française 1999 et grand prix des lecteurs livre de poche 2001. Amélie Nothomb connait une constance dans le succès qui est en soi un phénomène rare : 15 livres, quinze best-sellers. Célèbre quoique discrète, elle est indiscutablement l'auteur le plus populaire de sa génération." ( introduction d'acide sulfurique ).
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Je commence donc par lire "
Métaphysique des tubes", j'ai aimé, mais sans plus.
Résumé :Jusqu'à deux ans et demi, Amélie se décrit comme un tube digestif, inerte et végétatif. Puis vient l'événement fondateur qui la fait chuter dans l'univers enfantin. Durant six mois s'ensuit la découverte du langage, des parents, des frères et soeurs, des nourrices japonaises, du jardin paradisiaque, des passions (le Japon et l'eau) , des dégoûts (les carpes) , des saisons, du temps. Tout ce qui, à partir de trois ans, constitue la personne humaine à jamais. Car à cet âge-là, tout est joué, le bonheur comme la tragédie.
Ensuite j'ai lu "
Cosmétique de l'ennemi", que j'ai adoré, je vous le conseil vraiment !
Résumé :"Sans le vouloir, j'avais commis le crime parfait : personne ne m'avait vu venir, à part la victime. La preuve, c'est que je suis toujours en liberté.' C'est dans le hall d'un aéroport que tout a commencé. Il savait que ce serait lui. La victime parfaite. Le coupable désigné d'avance. Il lui a suffi de parler. Et d'attendre que le piège se referme. C'est dans le hall d'un aéroport que tout s'est terminé. De toute façon, le hasard n'existe pas. "
Et le petit dernier, "
Acide sulfurique", qui s'attaque à la télé-réalité avec un humour noir, à la société du spectacle et de la barbarie (presque) ordinaire.
Résumé : 'Concentration' : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme ! Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l'audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l'horreur dénoncée. Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l'aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. Quand les organisateurs du jeu décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, personne ne s'abstient de voter et Pannonique joue sa vie.